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mardi 27 mai 2014

PFFFF !!!

En ce mois de mai, Les Soucoupes ont découvert quelques secrets de l'air en fabriquant des objets volant en papier puis en polystyrène !

Nous avons commencé par quelques expériences nous permettant de comprendre un peu mieux ce qu'il se cache derrière cet air, invisible par essence !

Nous avons eu la chance d'avoir un photographe professionnel lors de la première séance et ça se voit tout de suite !


 

Expérience N°1 : vide d'air !
Matériel nécessaire :
  • Une boîte «à vide» et une pompe (le café présent sur la photo n'est pas nécessaire !

  • Un ballon de baudruche
Etape N°1 : C'est impossible !
  1. Qu'y a-t-il dans la boîte ? (réponse : de l'air)
  2. Demandez à une personnes d'ouvrir la boîte. Ceci n'est pas difficile.
  3. Demandez ensuite, à une autre personne, d'aspirer l'air présent dans la boîte à l'aide de la pompe. Cette pompe fonctionne à l'inverse d'une pompe à vélo, elle aspire l'air au lieu de le pousser. 
  4. Donnez les derniers coups de pompe afin d'être sûr que la boîte est bien vide d'air. (enfin presque car il est impossible de faire le vide avec seulement nos muscles).
  5. Demandez ensuite à la première personne d'essayer d'ouvrir la boîte de nouveau. Il n'y arrivera pas ! (Il est nécessaire de ne pas changer toutes les conditions initiales pour être sûr que le résultat ne soit pas influencé par la différence de force entre deux personnes différentes)
  6. Faites passer la boîte pour que tout le monde essaye.
  7. Pour pouvoir ouvrir de nouveau la boîte, il suffit de faire entrer de l'air !
Les questions pouvant être posées :Qu'y a-t-il dans la boîte au début de l'expérience ? Que fait-on en pompant ? Pourquoi ne peut-on plus ouvrir la boîte quand il n'y a plus d'air à l'intérieur ? Comment ouvrir la boîte de nouveau ?  Existe-t-il des endroits sans air ?


Explications
Avant de faire le vide, il y a de l'air dans la boîte et autour de la boîte. Cet air exerce une pression (une force, comme si quelqu'un était en train d'appuyer sur la boîte). Cette pression est exercée sous le couvercle, par l'air se trouvant dans la boîte, et sur le couvercle, par l'air extérieur. C'est comme si deux personnes de force égale se trouvaient d'un côté et de l'autre d'une porte et poussaient : rien ne se passe. Donc une troisième personne pourrait ouvrir la porte sans forcer. Dans notre cas la troisième personne et le "Soucoupes" ayant ouvert la boîte.

Mais lorsque l'on fait le vide dans la boîte, seul l'air extérieur appuie sur le couvercle. Il faut donc être plus fort que la pression de l'air pour pouvoir ouvrir le couvercle ! Si l'on prend de nouveau l'exemple de la porte. Dans ce cas il y a une seule personne qui pousse sur la porte, il faut donc être plus forte que cette personne pour l'ouvrir.




Aucun homme n'est aussi fort que l'air, il est donc impossible d'ouvrir la boîte !Lorsque l'on fait entrer à nouveau de l'air, on revient à notre état initial. Le couvercle peut donc être ouvert de nouveau !


Otto Von Guericke, un scientifique allemand du XVIIème siècle, a fait la même expérience mais avec des chevaux !  Cette expériences se déroula en 1656 et  fut appelée « Les hémisphères de Magdebourg ». Lors de cette expérience, il disposa deux demi-sphères en métal l’une contre l’autre. Puis il vida l’air présente à l'intérieur. Huit chevaux de traits attelés de chaque coté (soit 16 chevaux !) ont eu pour mission de tirer… Impossible de les séparer !



Cette expérience a permis de démontrer l'action de la pression atmosphérique. En effet, la sphère formée par les hémisphères de Magdebourg étant vide, il n'y a aucune pression à l'intérieur. La pression atmosphérique appliquée sur la surface de cette sphère maintient les deux hémisphères bien appliqués l'un contre l'autre ! La pression atmosphérique et donc plus forte que 16 chevaux !!!




Etape N°2 : gonfler un ballon sans souffler


  1. Gonflez légèrement un ballon et faites un nœud.
  2. Mettez-le dans la boîte 
  3. Faites le vide. 
  4. Le ballon gonfle tout seul !

ExplicationsAvant de faire le vide, l’air contenu dans le ballon et celui qui l’entoure exercent tous deux une pression sur ses parois. Lorsque l’on fait le vide autour du ballon, on diminue la pression extérieure, alors que la pression qu’il contient à l’intérieur reste la même. L’air présent dans le ballon pousse un peu plus sur les parois... et le ballon grossit !

Expérience N°2 : Faire monter l'air !
Cette deuxième expérience nous a permis comprendre pourquoi les montgolfière vole.

Pour découvrir l'expérience en image, il vous suffit de regarder la vidéo ci-dessous !


Explications
Pour comprendre ce phénomène il faut d'abord parler un peu de densité.La densité d'un fluide (liquide ou gaz) correspond à la masse (en Kg) d'un litre du fluide. Si l'on prend l'exemple de l'eau. La densité de l'eau est de 1, c'est à dire qu'un litre d'eau pèse 1Kg.

Si l'on mélange des fluides avec des densité différentes, il vont se "ranger" par densités. Les fluides avec un grande densité vont se placer en dessous et les fluides avec une densité plus faible au dessus. 

Par exemple lorsque l'on mélange de l'eau (densité de 1) et de l'huile (densité de 0,92), l'huile va se placer au dessus de l'eau.

Maintenant que nous avons compris cela, il ne nous reste qu'à comprendre ce qu'il se passe lorsque l'on chauffe de l'air ! Quand l'air est chauffé, il se dilate (on peut dire qu'il "s'étale). Une quantité d'air froid prendra donc moins de place que la même quantité d'air chaud. 

Donc, la densité de l'air chaud sera plus faible que la densité de l'air froid (un litre d'air chaud sera plus léger qu'un litre d'air froid).Et, comme nous l'avons vu précédemment, les fluides se "classent" par densité. L'air chaud va monter !

Dans le cas de notre fusée "sachet de thé", l'air chaud monte et entraîne les cendres du sachet de thé !

Pour poursuivre les expériences sur l'air chaud, il est possible de fabriquer une montgolfière en papier de soie.Deux possibilités :
  • Vous aidez de la page du site Wikidébrouillards consacrée à la fabrication de mongtlfière en cliquant ici !
  • Acheter un kit fournissant tout le matériel nécessaire. Pour les personnes habitant à proximité de Saint-Etienne vous pouvez en trouver au magasin "L'aire du vent" 52 rue Gambetta

Expérience N° 3 : le poisson en papier
Pour cela vous allez avoir besoin :

  • d'une feuille de papier
  • d'une paire de ciseau


Regardez la vidéo sans plus attendre et faites envoler des centaines de poissons volants !




Expérience N°4 : l'hélicoptère en papier

Pour cela vous allez avoir besoin :

  • une feuille de papier 
  • un feutre
  • d'une paire de ciseau



Expérience N°5 : la bouche en polystyrène

Pour cela vous allez avoir besoin :

  • une feuille de polystyrène très fine (2mm à 3mm d'épaisseur). On en trouve au rayon "isolation" des magasins de bricolage.
  • un patron téléchargeable à cette adresse ici 
  • d'une paire de ciseau



Sur une idée originale de sciencetoymaker


Expérience N°6 : l'avion à pointe en polystyrène.
Pour fabriquer cet avion vous aurez besoin de : 

  • une feuille de polystyrène très fine (2mm à 3mm d'épaisseur). On en trouve au rayon "isolation" des magasins de bricolage.
  • un patron imprimé, téléchargeable ici 
  • du scotch
  • une paire de ciseaux
  • un fil de fer "léger", par exemple le fil de fer contenu dans les attaches des sacs de pain de mie ou sac de congélation.
  • et de la  patience !



Sur une idée originale de 
Sciencetoymaker.



Et si cela vous a plus vous pouvez aussi fabriquer un planeur en feuille d'annuaire en cliquant ici ou "The Mama Bug" un énorme avion en polystyrène en cliquant là !

Bonne fabrication !

Le mois prochaine les Soucoupes partent dans l'espace à l'aide de fusées à eau !

Kévin, l'animateur.


jeudi 10 avril 2014

Plouf !

Pour le mois d'avril, les Soucoupes ont pu découvrir pourquoi certains objets flottent alors que d'autres coulent.

Pour cela ils ont relevé 4 défis :

  • Devinez si des objets flottent ou coulent.
  • Faire couler un objet flottant sans changer sa forme
  • Faire flotter un objet qui coule sans changer son poids.
  • Fabriquer un Ludion
Pour découvrir en détails ces ateliers, il vous suffit de cliquer ici !


Et un peu de sucre en poudre !

Pour ce mois de mars, les Soucoupes ont découvert une série d'expériences pouvant se faire dans la cuisine !

Malheureusement les animateurs n'ont pas eu le temps de prendre des photos...

Expérience N°1 : La soupe de chou rouge !
Avant de tester la soupe, il faut déjà la fabriquer pour cela il vous suffit de suivre cette recette permettant d'obtenir un maximum de soupe avec un minimum de chou !
  • Découper grossièrement un demi chou rouge
  • Remplir une cocotte d'eau et mettre le chou à l'intérieur
  • Chauffer jusqu'à ce que de la vapeur apparaisse
  • Baisser le feu au minimum et laisser infuser 10 minutes
  • Si vous avez un mixeur, mixer la soupe
  • Filtrer la soupe pour éliminer tous les morceaux
  • laisser refroidir

Et voilà, une bonne soupe de choux rouge ! Elle se conserve très bien au congèle dans des bouteilles en plastique !

Maintenant que la soupe est prête, il faut la tester pour découvrir son secret !

Pour cela, vous devez verser 3 à 5 cm de soupe dans 7 verres transparents. Ensuite ajoutez :
  • Dans le verre 1, du jus de citron
  • Dans le verre 2, du vinaigre
  • Dans le verre 3 , du soda transparent (exemple : schweppes)
  • Dans le verre 4, du bicarbonate de soude
  • Dans le verre 5, de la lessive (NE PAS GOÛTER !!!)
  • Dans le verre 6, du savon (NE PAS GOÛTER !!!)
  • Dans le verre 7, de l'eau (c'est notre verre témoin permettant de voir comment réagi de l'eau avec uniquement de l'eau)
Magique ! La soupe change de couleur !!! Elle passe du rouge/rose au jaune en passant par le violet, le bleu et le vert !

Mais que s'est-il passé ?
Le chou rouge change de couleur en fonction de l'acidité ou de la basicité (l'inverse d'acide) du produit ajouté.
Lorsque le produit est acide, comme le citron, le vinaigre et le soda, la soupe devient rouge.
Lorsque le produit est basique, la soupe devient bleue (bicarbonate de soude), verte (savon) et même jaune (lessive).
Lorsque le produit est neutre (eau) la soupe reste violette.


Un peu plus d'informations sur le chou rouge
Le chou fait partie de la famille des Brassicacées, qui comprend notamment le chou frisé, le brocoli, le chou cavalier, le chou de Bruxelles, le chou laitue, le chou chinois, le chou-fleur, le chou de Milan, le chou marin et le chou-rave. Le chou est formé d’une superposition de feuilles épaisses, pommées ou non, lisses ou frisées, de couleur verte, blanche ou rouge. Il existe près de 400 variétés, fort différentes
tant par leur forme que par leur genre et leur couleur. Le chou est reconnu pour ses nombreuses propriétés médicinales (antiseptique, antidiarrhéïque, anti-cancérigène…) depuis les temps anciens.

Le chou rouge contient des pigments – les anthocyanes – qui ont la propriété de changer de couleur en
fonction du pH. Cette propriété est exploitée pour faire du jus de chou rouge un indicateur coloré naturel de pH. Ainsi, la couleur de ces feuilles peut varier selon l'acidité du sol. Cultivé sur des sols acides, le chou rouge prend une teinte plutôt rougeâtre alors que sur des terres basiques, le chou rouge est parfois bleuté. Cuisiné, le chou rouge tournera normalement au bleu. Le chou rouge requiert des soins particuliers si on veut éviter sa décoloration. Une cuisson trop longue ou à grande d’eau décolore le chou, le rend pâteux et occasionne une perte de valeur nutritive et de saveur et, de plus, son odeur devient pénétrante et désagréable. Par ailleurs, on devrait le couper avec un couteau en acier inoxydable afin d’empêcher que ses pigments bleuissent. Pour maintenir une couleur rouge de la salade de chou, on peut l'arroser de vinaigre ou de jus naturellement acide comme celui du citron. De nos jours, la salade de chou rouge cru est devenue l’une des crudités les plus répandues en France. Par contre, dans le nord et l’est de l’Europe, le chou rouge est également mangé cuit.


Et un pigment c'est quoi ?
Les pigments sont des substances dotées d'un fort pouvoir colorant et opacifiant car elles sont capables d’absorber certaines parties de la lumière et d’en diffuser d’autres (voir « Pour aller plus loin : pigment et couleur »). A chaque période de notre histoire, les pigments sont présents et sont les outils de leur témoignage : les dessins préhistoriques, les hiéroglyphes, les manuscrits du Moyen Âge… Par ailleurs, les Grecs, les Romains et les Egyptiens s'en servaient comme produits cosmétiques. Et dans le cercle
culturel japonais, chinois et indien, l’art de la couleur avec des produits colorants d’origine animale est significatif depuis déjà plusieurs millénaires, sans parler de la teinture végétale dans le monde entier.
Il est courant de faire une distinction entre pigment et colorant. Le colorant est défini comme une matière colorante (organique ou non, naturelle ou non) sous forme de poudre, de couleur ou noir, et soluble dans les solvants et les substrats. Ainsi le colorant pénètre dans la matière car ces molécules chimiques peuvent se lier à celles du support. Par opposition, le pigment est une matière colorante insoluble dans l'eau et dans la plupart des milieux usuels. Par exemple, en essayant de mélanger de la suie dans de l’eau, les particules de suie restent présentes et reconnaissables. Ainsi, les pigments sont généralement broyés très finement avant d'être mis en suspension dans un liant liquide ou visqueux pour obtenir les peintures, les enduits, ou les encres. Le liant peut être naturel comme les huiles de poisson, de lin ou de l'oeuf, mais ce sont surtout les résines synthétiques qui sont maintenant utilisées.
En biologie, on considère toute substance colorante issue des végétaux, des minéraux ou des animaux
(cochenille) comme un pigment. Dans cette activité, nous nous sommes placés dans ce cadre, travaillant sur les légumes. Ainsi on ne tient pas compte ici de la distinction précédente faite entre pigment et colorant.

Indicateurs colorés ?
Un indicateur coloré est une substance dont la couleur varie en fonction de l’acidité d’un milieu. En chimie, ce degré d’acidité est mesuré par le "potentiel hydrogène", noté "pH", selon une échelle de 1 à 14 : pH = 7 pour une solution neutre, pH < 7 pour une solution acide et pH > 7 pour une solution basique. Les indicateurs colorés sont utilisés pour faire des analyses chimiques, au laboratoire, mais aussi au quotidien comme pour surveiller le pH des piscines.
Les "anthocyanes" présents dans le chou rouge sont des pigments qui ont cette propriété. Ces molécules sont capables d’absorber la lumière visible et de donner leur couleur à différentes plantes. Lorsque la molécule est en présence d’un milieu acide ou basique, celle-ci va changer de structure ou se dégrader, donnant ainsi une absorption de la lumière différente. On trouve des anthocyanes dans d’autres légumes, fruits ou fleurs comme la myrtille, la mûre, le raisin noir, l’aubergine, la prune, le bleuet, etc. Ainsi s’explique le fait que certaines fleurs révèlent par leur couleur l’acidité du sol sur lequel elles se développent (hortensias roses ou bleus).
Les anthocyanes donnent également leurs couleurs aux feuilles d'automne.
Les indicateurs colorés naturels les plus connus sont l’artichaut, la betterave rouge, la rose rouge et le
chou rouge, qui est de loin l’extrait le plus intéressant car sa couleur change nettement suivant la valeur du pH.

Expérience N°2 :  Gonfler sans souffler !
Découvrez en vidéo la deuxième expérience testée par les Soucoupes :



La fiche explicative de l'expérience se trouve juste là !

Et pour écouter les explications, il vous suffit de vous rendre sur www.laboiteabidouilles.com, cliquer sur "Archives", puis sur "Gonfler sans souffler" et enfin sur "Manip commentée" !

Pour aller un petit peu plus loin, Vous pouvez allumer quelques bougies que vous allez éteindre par magie !
Pour cela vous devez prendre un verre doseur et le boucher à l'aide d'un livre. Ensuite décaler le livre légèrement afin de laisser un espace assez grand pour faire passer la "sortie" du ballon. Videz lentement le ballon dans le verre doseur.
Pour éteindre les bougies vous devez simplement poser un second livre devant les bougies et le soulever afin de créer une petite pente puis de verser le contenu du verre doseur dessus... Les bougies d'éteignent !

Mais pourquoi ?
Vous avez pu entendre dans la vidéo commentée que le gaz créé par la réaction est du gaz carbonique. Pour pouvoir bruler, les bougies ont besoin d'oxygène. Comme la gaz carbonique est plus lourd que l'air, lorsqu'on le verse sur le livre, il va glisser le long du livre et atteindre les bougies coupant momentanément l'arriver d'oxygène et éteignant ainsi la flamme !

Expérience N°3 : Le liquide non newtonien !

Pour fabriquer ce mélange étonnant il faut mélanger 260 grammes de fécule de maïs (exemple : Maïzena) et 180 ml d'eau. 
Le mélange que vous obtenez a une propriété surprenante il est à la fois solide et liquide !
Lorsque vous le malaxez il reste solide, mais dès que vous arrêtez il redevient liquide !


Pourquoi ?
La fécule de maïs est formé de touts petits grains. Ces grains ne fondent pas dans l'eau (ils ne sont pas solubles). Ils sont juste mélangés. Quand on enfonce un doigt doucement, les grains se poussent et l'eau circule entre les grains. Mais si on va trop vite, ils n'ont pas le temps de bouger et ils se coincent ! 
Quand on enfonce son doigt dans le sable mouillé de la plage il se passe la même chose !

Expérience N°4 : Faire chanter les verres.
Pour cela rien de plus simple, il vous faut simplement un peu d'eau et un verre à pied (éviter les verres en cristal, ce serait dommage de les casser !)

Ensuite mettez un peu d'eau dans le fond de votre verre, humidifiez votre doigt et faite le tourner autours du verre. Attention il ne faut pas tourner trop vite ni trop lentement, avec un peu d'entrainement vous trouverez la vitesse idéale permettant d'obtenir une jolie musique !


Qu'est-ce qui se passe ?
En faisant tourner votre doigt sur le bord du verre, il glisse par à-coups. Par alternance votre doigt colle au verre et ou ne le touche pas. Ce phénomène se passe trop rapidement pour que vous puissiez le remarquer : c’est le stick slip*. L’alternance entre ces deux phases provoque des vibrations dans le verre. La fréquence de ces vibrations dépend de la vitesse à laquelle le doigt passe sur le verre. Il existe une fréquence pour laquelle le son se fait mieux entendre que les autres, c’est la fréquence de résonance du verre. Si vous entendez le son clairement, c’est que vous êtes proche de cette fréquence.

Expérience N°5 : Les verres High Tech
Découvrez l'expérience en vidéo juste en dessous !





Comment ça marche ?
Chacun d’entre vous doit tenir un gobelet dans la main. Le fil qui relie les deux gobelets doit
rester bien tendu pour que vous puissiez vous entendre. Une personne parle dans le gobelet
pendant que l’autre pose le sien contre son oreille pour écouter. Ensuite échangez les rôles.

Que se passe-t-il ?
Votre voix fait vibrer le gobelet (particulièrement le fond), les vibrations voyagent ensuite dans le fil bien tendu. L’effet inverse se produit pour le gobelet situé à l’autre bout du fil : le fond du gobelet agit comme une membrane de haut-parleur en vibrant. Le gobelet amplifie ces vibrations et agit comme une caisse de résonance. Les ondes sonores arrivent ensuite jusqu’à votre
oreille.
Les vrais téléphones transforment les sons en signaux électriques ou en signaux optiques qui peuvent être transmis sur des câbles ou des fibres optiques de très longues distances.
Le son quant à lui peut voyager dans différents matériaux, de manière plus ou moins efficace et à des vitesses variées.

Et c'est déjà le temps de nous quitter !

Ouf ! ce fut un atelier bien rempli !!!

Le mois prochain : Plouf !

Kévin, l'animateur

mardi 25 février 2014

Click 3/3 - Light painting et histoires d'ombres - La mise en place

Et voici le troisième et dernier article concernant les ateliers "Soucoupes 158" du mois de février 2014 !

Dans cet article vous allez pouvoir découvrir comment les Soucoupes ont pris les photos "Light Painting" et comment ils ont réalisé leurs histoires d'ombres !

Pour découvrir toutes les créations "Light Painting", c'est ici !



Et pour parcourir les 4 volumes des histoires d'ombres, c'est juste là !



Histoires d'ombres.

Afin de créer les histoires d'ombres, les Soucoupes sont passés par deux étapes.

1ère étape : La création de l'histoire
Pas facile de créer une histoire avec les idées de tous en très peu de temps ! Afin de permettre cela les Soucoupes ont laissé une grande place au hasard !

Ils ont commencé par lister les points importants de leur histoire :
  • Le héro : Nom ? Métier ? ...
  • Le méchant : Nom ? Que fait-il de méchant ?...
  • L'ami du Héro : Nom ? Comment se sont-ils rencontrés ? Comment l'aide-t-il ?
  • La quête : Que va faire le héro ? Pourquoi part-il en quête ? Que va-t-il chercher ? Qui va-t-il libérer ?  ...
  • L'objet : A-t-il besoin d'un objet pour réussi sa quête ? Où va-t-il le chercher ? ...
  • La fin : Comment se termine l'histoire ? Le héro va-t-il réussi sa quête ? Sa quête va-t-elle évoluer ? ..
  • ...
Après avoir lister les points clés de leur histoire, les Soucoupes ont pris un morceau de papier par points et ont écrit leurs idées. Pour un groupe de 8, ils avaient donc 8 héros, 8 méchants,...

Et c'est à ce moment là que le hasard est entré en jeux ! Après le mélange des morceaux de chaque catégorie, un héros a été tiré au hasard, puis un méchant et ainsi de suite !

Il ne restait plus qu'à liée tout ces points pour faire une petite histoire !

2ème étape : photombre
L'histoire écrite, il ne restait plus qu'à la mettre en images. Pour cela, les Soucoupes ont découpé l'histoire en plusieurs étapes qu'ils ont imagés à l'aide du Théâtre d'ombre.

Le Théâtre d'ombre a été mis en place de cette façon :



Utiliser un vidéo projecteur, raccordé à un ordinateur sur lequel vous avez exécuté un logiciel tel que Paint ou un traitement de texte (Writer, Word,...), comme source lumineuse vous donne la possibilité de modifier la couleur de la lumière, ajouter du texte directement sur l'écran au dessus ou à côté des ombres, ajouter des photos....


Une fois les photos prises, si vous voulez mettre l'histoire en ligne, deux étapes supplémentaires sont nécessaires. Elles sont détaillées ci-dessous :

1- Assembler les photos dans un fichier PDF. Voici une des multiples possibilités pour faire cela :
  • Rassembler vos photos dans un dossier et de les renommer par des chiffres (1 pour la première, 2 pour la deuxième,...). 
  • Télécharger et installer le logiciel gratuit : PDFcreator. Vous le trouverez à cette adresse : http://sourceforge.net/projects/pdfcreator/
  • Sélectionner toutes vos photos
  • Cliquez avec le bouton droit de votre souris
  • Cliquez sur imprimer
  • Dans le choix des imprimantes sélectionnez PDFcreator
  • Imprimez et vous obtiendrez vos photos dans un fichier PDF.
2- Déposer le fichier sur un site tel que http://fr.calameo.com/ (L'utilisation est gratuite mais elle nécessite la création d'un compte.)

Votre histoire d'ombre est en ligne !


Le Light Painting

Le Light Painting est une technique permettant de dessiner, en temps réel et sans retouche, sur une photo à l'aide de sources lumineuses.

Le photographe américain Man Ray est le premier artiste à avoir utilisé cette technique. En 1937, il crée "A Man Withe Moving Light" que vous pouvez découvrir juste en dessous.


Une autre photo qui a marqué l'histoire du Light Painting est celle de Gjon Mili qui en 1949 permis à Picasso de dessiner un centaure à l'aide d'une bougie.



Afin de pouvoir mettre en place une activité "Light Painting" il vous faut :
  • Une pièce assez sombre ou encore mieux la nuit.
  • Un appareil photo sur lequel il est possible de régler le temps d'exposition (Reflex ou appareil photo numérique compact comportant un mode pour lequel le temps d'exposition est long : "Feux d'artifice" par exemple)
  • Un pied ou un endroit stable pour poser l'appareil photo
  • Des sources lumineuses de tailles et couleurs différentes (lampe de poche, frontale, porte clé, fluo tube, tablette numérique, téléphone portable,...)
  • OPTION : Des gélatine de couleur pour changer la couleur des sources lumineuses.
Il reste une dernière étape avant de pouvoir vous amuser à peindre sur vos photos : régler l'appareil photo !

Pour les appareils photo numériques "compact" : certains de ces appareils possèdent des modes "Nuit" ou "Feux d'artifice" permettant de choisir entre différents temps de pose. Il vous suffit de trouver le mode, déclencher la photo et peindre avec vos sources lumineuse.

Pour les appareils photo numériques "Reflex", 2 possibilités s'offrent à vous :
  • Mettre l'appareil photo en mode "S" ou "Tv". A l'aide de la molette vous allez pouvoir régler votre temps d'exposition. Tout les autres réglages seront fait automatiquement par l'appareil.
  • Mettre l'appareil photo en mode "M". Avec ce mode vous allez pouvoir jouer sur l'ISO et l'ouverture du diaphragme en plus du temps d'exposition.


Pour les photos prises par les Soucoupes, nous avions choisi le mode "S". Le temps d'exposition a varié de 15 à 60 seconde, nous avons réglé l'ISO manuellement et l'avons mis au minimum (160), le diaphragme a été réglé automatiquement par l'appareil.

Quelques idées de "peintures" :
  • Commencer par des gribouillis pour comprendre comment cela fonctionne.
  • Ecrire (il faut écrire à l'envers pour que le texte soit à l'endroit sur la photo) 
  • Dessiner dans les airs.
  • Dessiner autours d'une personne (ajouter des boules d'énergie, des ailes, des épées,...).
  • Déclencher le flash à la fin de la photo pour figer le peintre.
  • Faire un effet "fantôme" en restant fixe pendant une dizaine de seconde, puis en se déplaçant à un nouvel endroit et rester fixe de nouveau une dizaine de seconde
  • Utiliser les applications gratuites "Light + " permettant d'avoir de nombreuses formes dans de nombreuses couleurs différentes ou "Text Paint Free" permettant d'écrire un texte facilement.
Vous pouvez découvrir les créations des jeunes du centre Jules Verne à Ballan-Miré (37) en cliquant ici, là ou encore là. Un grand merci à Lilian (Directeur et animateur de l'accueil jeune) pour ses conseils !


Et pour finir quelques sites d'artistes travaillant à l'aide du Light Painting :


Kévin, l'animateur

jeudi 20 février 2014

Click 2/3 - Histoires d'ombres

Deuxième article pour ce mois de février consacré aux ombres et à la lumière.

Après s'être amusés avec le light painting, les Soucoupes ont fait de nouveau travailler leurs imaginations en créant 4 histoires pour ensuite les mettre en ombres !

Pour découvrir les créations en light painting, c'est ici !

Pour découvrir comme mettre en place cette animation, c'est là !

Et pour feuilleter les histoires, c'est juste en dessous :


Publish at Calameo or read more publications.

Dans le prochain article vous pourrez découvrir comment les soucoupes ont créé ces histoires et comment faire des photos en light painting !

Kévin, l'animateur

Click 1/3 - Le light Painting

Pour ce mois de février, les Soucoupes se sont intéressés aux ombres et à la lumière !

Pour la première activité, les Soucoupes ont dû mélanger ombre et lumière afin d'obtenir des photos surprenantes !

 Cette technique s'appelle le light painting, pour découvrir comment mettre en place cette activité il vous suffit de cliquer ici !

Sans plus attendre voici les résultats ! Chapeau les artistes !






































































































Dans le prochaine article, découvrez "Histoires d'ombre" : 4 histoires créées et mis en "ombre" par les Soucoupes !

Kévin, l'animateur